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Fraiseuse CNC sous Linux, “Do It Yourself”
by EquinoxeFR on oct.06, 2008, under Electronique, Linux, Modélisme
Après quelques tests sur ma précédente fraiseuse, je me suis rendu compte que le manque de précision était fatal à ce genre de machine. Bien décidé à ne pas laisser tomber, j’ai décidé d’en reconstruire une nouvelle beaucoup plus précise.
Le cahier des charges est assez simple:
- La machine doit rester bon marché
- Il s’agit d’une petite fraiseuse de bureau et non d’un routeur de 2×3m
- Elle devra fonctionner sous EMC2 (Linux Ubuntu 8.04)
- Elle devra être suffisement précise pour réaliser des gravures de circuits imprimés.
- La conception se fera au feeling, je suis incapable de concevoir une telle machine sur plans.
J’ai choisi des matériaux faciles à trouver, il s’agit de tube carré en aluminium vendu en barres de 1 mètre chez LeroyMerlin, de tige filetée de 6mm, de boulons de 6mm et de roulements à billes de roller et d’autres récupérés dans des imprimantes ainsi que du tube de 25mm en acier pour la potence de l’axe Z.
La motorisation est assurée par 3 moteurs pas à pas unipolaires 4.1V 1.1A acheté chez Technimaniacs, les prix sont très corrects et le service parfait
à recommander. Je n’ai pas réutilisé les anciens moteurs, ils nécessitaient d’être démultipliés ce qui me faisait perdre en précision, de plus, leur puissance était vraiment limite.
Pour ce qui est de l’électronique, il s’agit de la même carte que ma première fraiseuse, un kit de chez HobbyCnc. Elle a le mérite de bien fonctionner et d’être très bon marché par rapport à la concurrence. Le pilotage ce fait cette fois sous linux avec EMC2. Un excellent logiciel opensource de pilotage de fraiseuse.
La chaine logiciel (opensource)utilisée est la suivante:
- Qcad pour le dessin des pièces. Les fichiers sont enregistrés en DXF
- Gcnccam pour générer le GCODE
EMC2 est installé sur une ubuntu 8.04 avec un noyau temps réel RTLinux. C’est absolument nécessaire sur ce type de machine afin de garantir la précision du fraisage.
Pour la gravure de circuits imprimés, il y a Eagle et un script de génération du Gcode. Je ne suis pas certain que ce soit facilement faisable avec Kicad
Voici quelques photos de la machine construite. Le seul gros problème rencontré: un axe des Z trop souple donc une machine très imprécise. Je l’ai donc entièrement refait en acier soudé au chalumeau. Il est maintenant très rigide. Pour le reste, c’est assez simple, un châssis rectangulaire en aluminium dans lequel vient coulisser le mobile de l’axe des Y. C’est sur ce mobile Y que vient glisser le plateau de fraisage. L’axe des Z qui porte la dremel est guidé par des rails en alu. Des roulements de roller maintiennent le chariot Z en place.
Voilà une petite vidéo de test avec le fichier de démo d’Axis. Le fraisage ne se termine pas la course de ma machine étant trop limitée. Pour un premier test, la précision est au rendez-vous.
Import en masse de photos dans F-spot: une solution ;-)
by EquinoxeFR on juil.08, 2008, under Linux
Depuis pas mal de temps, j’accumule les photos numériques comme beaucoup d’entre vous. J’en suis à 14000 photos en 8 ans, mon système de classement en dehors de tout logiciel de gestion de photos, se base sur une arborescence chronologique.
On voit bien les limites de ce système, il manque une gestion efficace des tags. Après avoir testé divers produits: digikam, picasa, jbrout, mon intérêt s’est porté sur F-spot. Étant utilisateur de Gnome, c’est celui qui semble le mieux intégré à l’environnement. Les fonctionnalités sont intéressantes, mais il manque cruellement d’une fonctionnalité d’import en masse qui marche (l’import prévu dans f-spot ne permet pas de dépasser le millier de photos sous peine de saturer toute la ram) et qui ne perturbe pas mon classement en dossiers. Après une petite analyse de leur système de stockage des metadata (sqlite3), voici un petit script perl vite fait qui permet d’importer en masse sans déplacer vos photos.
Lancez maintenant F-spot une première fois si ce n’est pas déjà fait afin qu’il créé une base de donnée vierge.
Quittez F-spot,ensuite, dans un terminal, lancez l’import.
Quelques minutes plus tard, vous voilà avec toutes vos photos importées dans F-spot. Voilà les temps relevés avec la commande time pour importer 13800 photos:
real 17m28.227s
user 12m12.038s
sys 0m23.117s
Les photos sont toutes taggées avec le nom du répertoire dans lequel elles se trouvent pour ne pas perturber le classement par répertoire. Normalement, les photos déjà importées ne sont pas réimportées.
Je n’ai pas importé les éventuels tags exifs existants dans les photos (je n’en ai pas) mais ce n’est pas très difficile à faire. Si jamais quelqu’un s’y intéresse, merci de m’envoyer le code, je publierai les modifs ici
Arduino PhotoLab
by EquinoxeFR on juin.29, 2008, under Electronique
Ca y est, je viens de terminer la mise au point de la première version de mon “Arduino PhotoLab”, derrière ce nom se cache un petit circuit fait maison qui permet de piloter mon EOS 400D pour prendre des photos à haute vitesse ( goutte d’eau, orage, bris de verre…).
Voilà un exemple de mes tests du jour avec de gouttes d’eau et d’huile:
Le cœur du circuit est un ATMEGA 168 avec le firmware Arduino. Le boitier dispose d’une LED de contrôle, d’un écran LCD pour le paramétrage et de 4 boutons.
L’intérieur de la boite. C’est mal rangé mais ça marche
Le boitier dispose de 5 entrées / sorties:
- un port série pour mettre à jour le firmware
- une sortie pour le premier servomoteur
- une sortie pour le deuxième servomoteur
- une sortie pour une commande de flash
- une entrée pour un capteur analogique. actuellement j’ai fait 3 capteurs: un de contact, un capteur sonore et un capteur IR.
Voilà la zone de test :-). J’ai fabriqué une boite en carton peinte en blanc pour la prise des photos. Un goutte est projetée avec une seringue, lors de la traversée de la demi-sphère rouge, elle est détectée par une barrière IR. Le PhotoLab attend alors un délai réglable (ici 305ms) avant de déclencher le flash.
Principe de fonctionnement:
- On place la pièce dans le noir.
- L’appareil photo est déclenché manuellement avec une télécommande. Il est paramétré pour une pose de 4 seconde. Le temps de faire tomber une goutte.
- On appuie sur la seringue pour lacher une goutte.
- La goutte est détectée. le photolab attend quelques milli secondes.
- Le flash est déclenché. Il illumine la pièce et fige la photo.
- Les 4 secondes sont écoulées, l’appareil photo referme l’obturateur.
Le système est assez basique actuellement mais ça fonctionne, j’arrive a prendre en photo trois gouttes sur cinq à peu près. Par la suite, de simple mise à jour du logiciel me permettront de contrôler 2 servomoteurs pour effectuer de grosses photos panoramiques automatiquement. J’ai commandé 2 servos d’une puissance de 10Kg pour ça
Si ça intéresse quelqu’un, je peux mettre le schéma en ligne (enfin il faut d’abord que je le fasse…).
Week-End géocaching
by EquinoxeFR on mai.04, 2008, under Ballades
Pour ceux qui ne connaissent pas ce loisir, voici ce que nous dit Wikipédia:
Le géocaching (ou geocaching) est un loisir qui consiste à utiliser la technologie du géopositionnement par satellite (GPS) pour rechercher ou dissimuler un contenant (appelé « cache » ou « géocache ») dans divers endroits à travers le monde. Une géocache typique est constituée d’un petit contenant à l’épreuve de l’eau et de l’environnement comprenant un registre des visites et un ou plusieurs « trésors », généralement des bibelots sans valeur. Plusieurs centaines de milliers de géocaches sont répertoriées dans 222 pays sur les différents sites Web communautaires dédiés à ce loisir.







































