déc 102009

Utilisons 2 outils gratuits: googleearth et gpsbabel pour créer des routes et les injecter dans votre GPS pour votre prochaine randonnée.

Ce tutoriel est valable sous linux, osX ou windows.

Dans un premier temps, lancez googleearth. Nous allons utiliser l’outil « Trajet » pour définir une route.

Capture d’écran 2009-12-10 à 20.30.56

Une fois la fenêtre de définition de trajet ouverte, vous pouvez:

  • nommer votre route
  • tracer les points sur la carte. Vous pouvez zoomer avec la souris, déplacer la carte avec les flèches du clavier. Un clic gauche place un point, un clic droit efface le dernier point.

Capture d’écran 2009-12-10 à 20.34.29

Une fois cette étape terminée, cliquez avec le bouton droit sur la route dans le panneau de latéral, et choisissez « Enregistrer le lieu sous ». Choisissez alors un fichier avec l’extension KML.

Capture d’écran 2009-12-10 à 20.38.54

Capture d’écran 2009-12-10 à 20.40.05

Nous voilà avec une belle route en KML. En réalité, il ne s’agit pas d’une route mais plutôt d’une trace. Il va donc falloir la convertir en route avant de l’importer dans le gps. L’excellent gpsbabel vient à notre secours grace aux filtres.

une commande toute simple va convertir la trace et l’envoyer à votre GPS. Branchez votre GPS en USB avant de lancer le transfert.

gpsbabel -r -i kml -f "ma route.kml" -x transform,rte=trk -o garmin -F usb:

Bonne ballade !

juin 262009

LS-WTGL-R1

J’ai un NAS Buffalo Linkstation Duo pro qui a la possibilité de passer en veille quand il n’est pas utilisé. Seulement voilà, comme bien souvent, cette fontionnalité n’est disponible que sous Windows ou MacOs pour lesquels des drivers  sont fournis.

Heureusement pour nous, le réveil du NAS est une opération assez simple, elle consiste simplement à envoyer au NAS des paquets « WakeOnLan » toutes les 20 secondes. Nous allons donc écrire un petit script qui une fois lancé maintiendra le NAS en éveil. Ce script nécessite l’installation du paquet « wakeonlan ».

sudo apt-get install wakeonlan

Ouvrez un nouveau script  à l’aide de gedit

 
gedit ~/scripts/wakenas.sh

Insérez y le code suivant en remplaçant les variables IP et MAC par les vôtres.

 
#! /bin/sh
# Insert IP of your NAS
IP="192.168.1.25"
 
# Insert ethernet address of your NAS
MAC="00:1D:73:XX:XX:XX"
 
PID=$$
(
zenity --notification --window-icon="/usr/share/icons/gnome/scalable/devices/drive-harddisk.svg" --text="Clic to quit"
kill -9 $PID
exit
)&
 
while [ 1 ]
do
wakeonlan -i $IP $MAC
sleep 20
done

Puis rendez le éxécutable

 
chmod +x ~/scripts/wakenas.sh

Lorsqu’il est lancé, une icone apparaît dans la barre des taches. Un clic sur l’icone termine le script et permet au nas de se remettre en veille. Voilà quelques watts d’économisés facilement.

mai 192009

Adapter son environnement  de travail à vos envies du moment, voilà un domaine ou Linux a beaucoup d’avance sur ses concurrents !

Au cours de ces dernières années passées sous Linux, j’ai essayé un peu tous les environnements de bureau, e16, kde, gnome, fluxbox, xfce… tout y est passé ou presque.

Ces temps-ci, je m’étais arrêté sur Gnome, pour une raison essentielle, c’est simple et efficace, et bien « packagé » dans les grandes distributions. Seulement voilà, l’envie de changer est de retour, et ce pour de bonnes raisons (enfin, tout est question de point de vue;-) : a force d’utiliser gnome, je l’ai adapté à mes besoins, je n’utilise pas le bureau, pas plus que gnome-terminal (depuis l’épisode urxvt / screen ),  je ne me sers que de nautilus, du panel et de nombreuses applications GTK ou QT. Pourquoi alors conserver Gnome, qui n’est pas particulièrement réactif et léger (tiens un troll !)? Ici où là, au fil des flux RSS, je vois fleurir des expériences, heureuses le plus souvent, avec un gestionnaire de fenêtres que je ne connais pas encore : OpenBox.

Après quelques tests rapides, j’ai retenu comme environnement OpenBox équipé du fameux dock « Avant Window Manager », de nautilus, urxvt / screen  et quelques autres « bouts » de gnome (gnome-power-manager, gnome-settings-daemon, nm-applet…)

Rien ne vaut une petite capture d’écran pour résumer tout ça ;-)

OpenBox

Pour ce qui est de l’installation, c’est simple, il ne faut que quelques coups d’ »apt-get »…

[code]

sudo apt-get install openbox obmenu obconf awn-applets-c-core awn-applets-c-extras awn-applets-python-core awn-applets-python-extras awn-manager libawn-extras0 libawn0 python-awn python-awn-extras python-awnlib parcellite

[/code]

seulement voilà, un vilain bug c’est glissé dans la code d’OpenBox et la combinaison OpenBox /awn provoque des problèmes de focus. Il y a une « barre » d’une centaine de pixels en bas de l’écran qui reste innaccessible aux « clics » de souris. Pas de problème, notre chère communauté a bien travaillé, un patch est déjà disponible. Le bug est référencé ici, et le pach .

Pour être le plus propre possible, nous allons « patcher » le paquet OpenBox d’Ubuntu (Je suis actuellement sous Jaunty 64bits)

[code]

mkdir ~/compil

cd ~/compil

sudo apt-get source openbox

wget -O openbox.patch http://bugzilla-attachments.icculus.org/attachment.cgi?id=1893

cd openbox-3.4.7.2/

cat ../openbox.patch | sudo patch -p0

sudo apt-get install devscripts

sudo apt-get build-dep openbox

sudo debuild -us -uc

cd ..

sudo dpkg -i *.deb

[/code]

Ca y est, après quelques minutes, on a notre openbox patché et installé. Fini le bug de la barre en bas.

Il ne reste plus qu’à « customiser » l’environnement. La configuration d’openbox est accessible soit via les utilitaires obconf et obmenu soit avec un bon éditeur de texte dans .config/openbox/…

J’ai ajouté un certain nombre de programmes au démarrage de ma session. Voilà le fichier autostart.sh d’openbox.

[code]

# This shell script is run before Openbox launches.
# Environment variables set here are passed to the Openbox session.

xcompmgr &

# Set a background color
BG=""
if which hsetroot >/dev/null; then
BG=hsetroot
else
if which esetroot >/dev/null; then
BG=esetroot
else
if which xsetroot >/dev/null; then
BG=xsetroot
fi
fi
fi
test -z $BG || $BG -solid "#303030"

# D-bus
if which dbus-launch >/dev/null && test -z "$DBUS_SESSION_BUS_ADDRESS"; then
eval `dbus-launch --sh-syntax --exit-with-session`
fi

# Make GTK apps look and behave how they were set up in the gnome config tools
if test -x /usr/libexec/gnome-settings-daemon >/dev/null; then
/usr/libexec/gnome-settings-daemon &
elif which gnome-settings-daemon >/dev/null; then
gnome-settings-daemon &
# Make GTK apps look and behave how they were set up in the XFCE config tools
elif which xfce-mcs-manager >/dev/null; then
xfce-mcs-manager n &
fi

# Run XDG autostart things.  By default don't run anything desktop-specific
# See xdg-autostart --help more info
DESKTOP_ENV=""
if which /usr/lib/openbox/xdg-autostart >/dev/null; then
/usr/lib/openbox/xdg-autostart $DESKTOP_ENV
fi

(
sleep 3
awn&
sleep 1
nm-applet&
pidgin&
parcellite&
conky&
gnome-power-manager&
)&

[/code]

Pour finir, voilà un petit voyage sur mon environnement !

mai 122009

Pour ceux qui souhaitent gagner un peu de place dans leurs logs, vous pouvez demander à logrotate de compresser les logs en bzip2 au lieu de gzip. La manipulation est toute simple, éditez le fichier /etc/logrotate.conf et mettez les 4 lignes suivantes:

[code]
compress
compresscmd /usr/bin/bzip2
compressoptions -best
compressext .bz2
[/code]

C’est plus un pense bête qu’un article, mais je pense que ça peut servir à d’autres ;-)